Le taux d’endettement moyen en 2024 était de 21 931$ par personne excluant les prêts immobiliers.
Parfois sortir du cycle de l’endettement est difficile.
La première étape est de se faire un budget. Vous devez savoir si à la fin du mois il reste de l’argent ou non. Si il reste un bon montant d’argent tant mieux et on pourra parler de comment optimiser le remboursement des dettes.
S’ il reste peu d’argent ou pire il manque d’argent il faut absolument trouver des solutions. Il y a 2 façons d’améliorer sa situation.
La première, augmenter ses revenus. Par exemple, trouver un 2ème emploi, demander une augmentation, rechercher un meilleur emploi.
La deuxième façon d’améliorer sa situation, diminuer ses dépenses. Il faut voir dans notre budget, qu’est-ce qu’on peut diminuer. Par exemple, l’épicerie, appeler pour négocier des assurances, forfait internet, forfait cellulaire, avoir un locataire.
Un fois qu’on réussi à finir le mois avoir un bonne quantité d’argent, il faut optimiser le paiement de ses dettes.
La méthode la plus efficace pour payer ses dettes est la méthode “snowball”. On commence par dresser le taux d’intérêt de nos différentes dettes. On doit payer les minimum requis. Mais le reste de l’argent doit aller sur le dettes avec le plus haut taux d’intérêt. Une fois payé, on passe à la prochaine dette avec le plus haut taux.
Un autre truc, vérifier les offres de transfert de solde sur une nouvelle carte de crédit. On peut voir des offres allant même jusqu’à 0% sur 6 mois. Donc, ça permet de payer moins d’intérêt pendant qu’on paye nos dettes avec le plus gros taux. Faire attention, souvent le taux peut-être élevé après le 6 mois, il faut donc déjà avoir un plan pour après la période de taux réduit.
Technique 1,2,3
La technique 1, 2, 3 : ou comment épargner 1378 $ sans vendre un rein ni braquer une banque
Vous cherchez un moyen d’économiser sans avoir l’impression de vivre à la chandelle en mangeant des pâtes nature ? Bonne nouvelle : la technique d’épargne 1, 2, 3 est faite pour vous. Ludique, progressive et presque indolore, elle permet d’amasser 1378 $ en une seule année, tout en gardant vos amis et votre café du matin.
Le principe est simple. Chaque semaine, vous épargnez un montant équivalent au numéro de la semaine. Semaine 1, vous mettez 1 $. Semaine 2, vous mettez 2 $. Semaine 3, vous mettez 3 $, et ainsi de suite jusqu’à la semaine 52, où vous mettrez 52 $. Cela commence doucement, mais à la fin, votre tirelire pèsera plus lourd que votre chat.
En additionnant tous ces montants, on obtient un total de 1378 $. Et tout cela sans loto, sans héritage et sans vendre vos vieux meubles sur Internet.
Il existe deux façons d’appliquer cette méthode.
La première est l’approche progressive. Vous commencez tranquillement en janvier avec de petits montants. Les plus gros montants, de 49 $ à 52 $, arrivent en novembre et décembre, une période souvent chargée en dépenses. Il faut donc un peu de discipline à la fin de l’année, mais c’est très faisable.
La deuxième est l’approche inversée. Vous commencez fort avec 52 $, 51 $, 50 $… Les premières semaines demandent un effort, mais ensuite, c’est de plus en plus facile. En novembre et décembre, vous n’avez presque plus rien à mettre de côté, ce qui allège votre budget pendant les fêtes.
Pour réussir le défi, quelques astuces peuvent aider. D’abord, faites un suivi visuel. Un tableau ou une liste pour cocher chaque semaine donne une vraie satisfaction et motive à continuer. Ensuite, mettez votre argent dans un compte d’épargne séparé. Si vous le laissez sur votre compte courant, il risque de disparaître dans un café ou une livraison de repas. Enfin, si vous manquez une semaine, ne vous découragez pas. Il suffit de rattraper le montant la semaine suivante.
Cette technique fonctionne parce qu’elle est simple, progressive et motivante. Vous commencez sans douleur, vous finissez avec un beau montant, et à la fin de l’année, vous avez 1378 $ pour un projet, un voyage ou simplement pour le plaisir d’avoir réussi.
En résumé, la technique 1, 2, 3, c’est un peu comme une série Netflix financière : facile à commencer, parfois exigeante vers la fin, mais très satisfaisante quand on voit le résultat.